Dimanche Plus juin 2025

Le Dimanche Plus de ce mois de juin est disponible.

lien vers le fichier PDF :  Dimanche_Plus_06_2025

CENTENAIRE DE LA JOC

En cette année 2025, nous fêtons le centième anniversaire de la création de la JOC (Jeunesse Ouvrière Chrétienne) par le Cardinal Joseph Cardijn.

Dans ce cadre, le jeudi 1er mai dernier, une journée Célébration de la Foi a été organisée dans notre église.

Lors de cette célébration, après la lecture de Luc 4, 14-21, Mgr Jean-Pierre Delville, évêque de Liège, a prononcé l’homélie que vous trouverez ci-dessous

Cardinal Joseph Cardijn

« Aujourd’hui, s’accomplit ce passage de l’écriture que vous venez d’entendre », dit Jésus dans la synagogue de Nazareth (Lc 4,14-21). Il lisait un extrait du prophète Isaïe annonçant la bonne nouvelle aux pauvres et la liberté aux opprimés.

Joseph Cardijn aussi, il y a cent ans, pouvait dire : « Aujourd’hui s’accomplit ce passage de l’écriture », car Cardijn annonçait une bonne nouvelle aux jeunes ouvriers : il fondait avec eux la JOC, la Jeunesse ouvrière chrétienne, et ouvrait un nouvel avenir pour les ouvriers.

Et en 2025, nous pouvons dire à nouveau : « Aujourd’hui s’accomplit ce passage de l’écriture », car la JOC est devenue un mouvement mondial et la bonne nouvelle a pris les dimensions de toute notre terre.

Aujourd’hui certains aux USA célèbrent avec éclat leurs 100 jours. Mais nous, à la JOC, nous fêtons nos cent ans ! C’est beaucoup mieux !

Le texte du prophète Isaïe, que Jésus actualise, précise qu’il est envoyé pour annoncer l’évangile aux pauvres, aux captifs la libération, aux aveugles qu’ils retrouveront la vie ; il est envoyé pour remettre en liberté les opprimés et annoncer à tous une année favorable. C’est vrai que Jésus a guéri les malades et a annoncé la bonne nouvelle aux pauvres. Il a aimé, au-delà des convenances et des obligations. Il a aimé gratuitement. Cet engagement de Jésus est devenu une mission pour ses disciples et nous est parvenu vivant jusqu’aujourd’hui.

Cela s’est réalisé en particulier grâce à Joseph Cardijn et la JOC. C’est à l’âge de douze ans, en 1894, que Cardijn, écoutant la prédication d’un abbé démocrate, Adolphe Daens, a voulu devenir solidaire des ouvriers. C’est l’époque où l’on constatait enfin la misère des ouvriers dans les villes industrielles et où l’on commençait à se mobiliser pour une législation sociale de protection du travailleur. C’est dans ce contexte que le jeune Joseph Cardijn décide de devenir prêtre à son tour et de se mettre au service de la classe ouvrière. Il y a donc dans la vocation de Cardijn un choc et une indignation par rapport à la pauvreté des ouvriers. Je voudrais souligner l’actualité de cette prise de conscience.

Aujourd’hui encore dans notre monde, il y a beaucoup de personnes qui souffrent de la misère : la pauvreté règne dans beaucoup de pays du Sud, l’injustice s’abat sur des populations qui souffrent sous des régimes dictatoriaux, les conditions de travail sont souvent très pénibles, il n’y a pas de sécurité sociale ou de sécurité au niveau de la santé, les conditions écologiques et climatiques s’aggravent et mettent de nombreuses personnes en danger. Il faut donc une prise de conscience renouvelée et une indignation qui nous met en mouvement.

C’est pourquoi le rôle des jeunes est important dans cette matière : les jeunes en effet sont plus sensibles que les adultes à l’injustice des choses. C’est une joie par conséquent pour nous aujourd’hui que des jeunes de la JOC se scandalisent des conditions de notre monde comme le jeune Cardijn s’était scandalisé autrefois.

En 1906, Joseph Cardijn est ordonné prêtre. Il étudie de près le syndicalisme dans le monde. Mais en 1912, il lance une innovation. Nommé vicaire à Laeken, ici, dans cette église, près de Bruxelles, il s’installe dans les quartiers ouvriers et réunit des jeunes ouvriers en petites équipes, fondant ainsi les prémisses de la Jeunesse ouvrière chrétienne. Il crée avec les jeunes travailleurs des cercles d’études et de réflexion sur les faits sociaux en vue de l’action. Il a donc l’intuition qu’il faut faire plus que les syndicats, c’est-à-dire qu’il ne suffit pas d’un engagement politique, mais il faut aussi créer une conscience sociale. Le travailleur ne doit pas seulement être protégé au niveau matériel, il doit aussi être formé au niveau culturel et spirituel. En outre, cette formation doit impliquer le jeune dans une recherche personnelle et pas seulement dans un enseignement reçu d’en haut.

Les groupes de jeunes autour de Cardijn se structurent : ils s’appellent Jeunesse syndicaliste chrétienne en 1919, puis Jeunesse ouvrière chrétienne (JOC) à partir de 1925. Nous sommes à l’époque de la prise de conscience de l’existence de la jeunesse, comme monde culturel spécifique ; c’est l’époque où naissent aussi les grands mouvements, comme les scouts. C’est donc dans cette perspective d’une nouvelle conscience des capacités de la jeunesse que Cardijn se situe. Ces mouvements de jeunes se composent de jeunes qui prennent en charge d’autres jeunes. Ils comportent rapidement aussi une structure féminine. Cela entraîne une responsabilité partagée entre les jeunes. Ils montrent un nouveau visage d’Église, qui n’est plus lié seulement à la paroisse territoriale, mais se base sur la réalité sociale du groupe de jeunes travailleurs.

Cette conscience du monde des jeunes est fondamentale aujourd’hui plus que jamais. Dans un monde qui change beaucoup à cause des technologies nouvelles, le jeune est aux premières places pour être l’acteur des changements, mais sa conscience doit être formée, comme l’a fait Cardijn avec ses cercles d’études et avec la fondation de la JOC.

Avec Fernand Tonnet, Marguerite Fiévez et d’autres, les groupes de la JOC deviennent un mouvement. Ils adoptent comme méthode de travail, la méthode Voir-juger-agir. On appelle aussi cela la méthode inductive, par opposition à la méthode déductive. La méthode déductive part de la théorie pour déboucher sur l’action. La méthode inductive part des constatations du terrain (le « voir »), elle analyse ces situations à la lumière de l’évangile, de la vie de Jésus et d’instruments de travail social (le « juger »), puis elle débouche sur l’action (l’ « agir »). Cette méthode comporte une rigueur scientifique et elle va se révéler riche d’avenir et de capacités. C’est cette méthode qu’a utilisée le pape François dans ses grands documents sur la famille (Amoris laetitia), sur l’écologie (Laudato si) et sur l’engagement pastoral (Evangelii gaudium). On perçoit l’utilité de l’approche de Cardijn ! Elle imprègne toute la vie de l’Église au niveau pastoral. Elle est la base de nos engagements et elle nous permet d’avancer de manière renouvelée dans des domaines délicats comme l’écologie ou la vie affective.

Joseph Cardijn avait une grande conscience missionnaire. Il pressentait que le message de l’évangile de Jésus-Christ, porté par les jeunes travailleurs devait rayonner et se répercuter sur beaucoup de monde. Lui-même était un orateur enthousiaste et dynamique. Il suscitait la confiance par la force de conviction qui émanait de sa personne. Cette force était celle de l’amour. C’était une force communicative. Tous ceux qui l’ont connu témoignent de cette force. Pour la cause des jeunes ouvriers dans le monde, il a entrepris plus de vingt voyages internationaux. Il est devenu un artisan de la justice dans le monde entier. Cette conscience mondiale nous mobilise aujourd’hui encore. C’est d’ailleurs pour cela que nous sommes réunis ici de nombreux pays, cultures et continents. Notre cause est mondiale et elle doit être développée toujours plus pour le bien de l’humanité. Le pape François nous a montré la voie, lui le premier pape qui vienne d’Amérique latine, lui qui a pris la défense des immigrés et des réfugiés ? Il nous a engagés à dépasser la crainte et les doutes et à oser sortir de nos églises pour être présents dans les périphéries du monde. La dimension missionnaire et universelle est un élément caractéristique de Joseph Cardijn et c’est ce qu’a voulu souligner le pape Paul VI en le créant cardinal en 1965, c’est-à-dire en le promouvant au niveau de l’Église universelle. Espérons que son esprit continue à influencer le prochain pape, que nous attendons dans l’Église catholique.

Chers Amis, soyons donc convaincus que le cardinal Cardijn n’a rien perdu de son actualité, qu’il nous encourage aujourd’hui encore et qu’il prie pour nous et pour toutes les victimes de notre monde. Il serait enthousiaste d’assister à notre rencontre et de voir que la JOC est encore jeune alors qu’elle fête ses cent ans ! Alleluia !

Jean-Pierre Delville, évêque de Liège

Dimanche Plus mai 2025

Le Dimanche Plus de ce mois de mai est disponible.

lien vers le fichier PDF : Dimanche_Plus mai 2025

CONNAISSEZ-VOUS VRAIMENT NOTRE ÉGLISE ?

Vitraux du chœur de l’église.

Les six fenêtres du chœur : trois à l’est et trois à l’ouest sont ornées de vitraux figurés.

A l’est, ils reprennent un cycle consacré à la Vierge Marie : la présentation de la Vierge au Temple, la Sainte Famille à Nazareth et l’Assomption.

A l’ouest, ils reprennent un cycle consacré au Christ : la Nativité, la Dernière Cène et l’Ascension du Seigneur.

Ils ont été réalisés par l’atelier brugeois Dobbelaere. Les dessins sont de Jules Dobbelaere (1822-1885), influencés par le style néo-gothique. Ils ont été placés en 1903.

  1. L’ASCENSION DU SEIGNEUR

DESCRIPTION

La scène est traitée en perspective, elle s’étend sur l’ensemble de la fenêtre. Elle est coiffée d’un dais gothique.

Les remplages (le haut de la fenêtre) présentent une riche ornementation de fleurs stylisées.

La scène est racontée de manière narrative.

Elle représente la dernière rencontre de Jésus avec ses disciples après sa Résurrection ainsi que son élévation au ciel.

Nous pouvons y voir les apôtres et la Vierge Marie qui regardent Jésus s’élevant au ciel entouré d’une mandorle et accompagné d’anges en prière. Pendant que deux apôtres regardent les traces de pieds laissées au sol par Jésus

FÊTE DE L’ASCENSION

La fête de l’Ascension célèbre la montée de Jésus vers Dieu son Père. Elle est fêtée en Belgique le jeudi de

l’Ascension, quarante jours après Pâques.

Mort et ressuscité, Jésus quitte ses disciples tout en continuant d’être présent auprès d’eux, mais différemment. Il promet de leur envoyer une force, celle de l’Esprit-Saint.

La fête de l’Ascension, célébrant l’entrée du Christ dans la gloire de Dieu, est une des principales fêtes chrétiennes, qui s’inscrit dans le prolongement de Pâques et annonce la Pentecôte, dix jours plus tard.

L’Ascension est un élément essentiel de la foi chrétienne : elle est mentionnée explicitement dans le Nouveau Testament et tant dans le Symbole des apôtres que dans le Symbole de Nicée-Constantinople et donc partagée par les catholiques et les orthodoxes.

QUE DIT LA BIBLE SUR L’ASCENSION ?

Évangile de Jésus-Christ selon saint Marc

(16, 15-20)

Jésus ressuscité dit aux onze Apôtres : « Allez dans le monde entier. Proclamez la Bonne Nouvelle à toute la création. Celui qui croira et sera baptisé sera sauvé ; celui qui refusera de croire sera condamné.

Voici les signes qui accompagneront ceux qui deviendront croyants : en mon nom, ils chasseront les esprits mauvais ; ils parleront un langage nouveau ; ils prendront des serpents dans leurs mains, et, s’ils boivent un poison mortel, il ne leur fera pas de mal ; ils imposeront les mains aux malades, et les malades s’en trouveront bien. »

Le Seigneur Jésus, après leur avoir parlé, fut enlevé au ciel et s’assit à la droite de Die. Quant à eux, ils s’en allèrent proclamer partout la Bonne Nouvelle. Le Seigneur travaillait avec eux et confirmait la Parole par les signes qui l’accompagnaient.

Commencement du livre
des Actes des Apôtres
(1, 1-11)

Mon cher Théophile, dans mon premier livre j’ai parlé de tout ce que Jésus a fait et enseigné depuis le commencement, jusqu’au jour où il fut enlevé au ciel après avoir, dans l’Esprit Saint, donné ses instructions aux Apôtres qu’il avait choisis.
C’est à eux qu’il s’était montré vivant après sa Passion : il leur en avait donné bien des preuves, puisque, pendant quarante jours, il leur était apparu, et leur avait parlé du royaume de Dieu. Au cours d’un repas qu’il prenait avec eux, il leur donna l’ordre de ne pas quitter Jérusalem, mais d’y attendre ce que le Père avait promis.

Il leur disait : C’est la promesse que vous avez entendue de ma bouche. Jean a baptisé avec de l’eau ; mais vous, c’est dans l’Esprit Saint que vous serez baptisés d’ici quelques jours. » Réunis autour de lui, les Apôtres lui demandaient : « Seigneur, est-ce maintenant que tu vas rétablir la royauté en Israël ? » Jésus lui répondit : « Il ne vous appartient pas de connaître les délais et les dates que le Père a fixés dans sa liberté souveraine. Mais vous allez recevoir une force, celle du Saint-Esprit qui viendra sur vous. Alors vous serez mes témoins à Jérusalem, dans toute la Judée et la Samarie, et jusqu’aux extrémités de la terre. »

Après ces paroles, ils le virent s’élever et disparaître à leurs yeux dans une nuée.
Et comme ils fixaient encore le ciel où Jésus s’en allait, voici que deux hommes en vêtements blancs se tenaient devant eux et disaient : « Galiléens, pourquoi restez-vous là à regarder vers le ciel ? Jésus, qui a été enlevé du milieu de vous, reviendra de la même manière que vous l’avez vu s’en aller vers le ciel. »

UN NOUVEAU MODE DE PRÉSENCE

Croire que le Christ ressuscité est entré dans la gloire est un acte de foi. L’Ascension est source de liberté : loin de s’imposer aux hommes, Jésus les laisse libres de croire, et donc d’aimer véritablement. Jésus ne cesse d’inviter les hommes à le suivre : dans la foi, ils doivent apprendre à lire les signes de sa présence et de son action, en particulier dans la célébration des sacrements, notamment l’Eucharistie, mais aussi dans sa Parole, son Peuple, ses ministres (évêques, prêtres, diacres) …

« Pourquoi restez-vous là à regarder vers le ciel ?  » (Ac 1, 11) s’entendent dire les apôtres : l’Ascension du Christ est aussi un appel à un plus grand engagement dans le monde pour porter la Bonne Nouvelle.

2025
CENTENAIRE DE LA JOC

En cette année 2025, nous fêtons le centième anniversaire de la création de la JOC (Jeunesse Ouvrière Chrétienne) par le Cardinal Joseph Cardijn.

Ce jeudi 1er mai une journée sera consacrée à cet anniversaire.

Au programme :

Manifestation. Rassemblement
Place J. Benoit Willems à 11h00. A 12h00, discours à 12h00. Changes informels A 14h00, Lâcher de ballons et marche de la place
Bockstael à l’église Notre-Dame de Laeken

Célébration de la Foi organisée dans notre église à 15h30. Témoignages – Hommage à
Cardijn – Lecture de l’Évangile  – Clôture et chant jociste.

Ouverture de la nouvelle exposition consacrée à Cardijn à 17h30.

AGENDA DU MOIS DE MAI 2025

MESSES DOMINICALES,  LE SAMEDI À 17H00 ET LE DIMANCHE À 11H15 :

3e dimanche de Pâques les 3 et 4 mai.

4e dimanche de Pâques les 10 et 11 mai.

5e dimanche de Pâques – les 17 et 18 mai.

6e dimanche de Pâques – 24 et 25 mai.

Ascension du Seigneur les 28 et 29 mai.

7e dimanche de Pâques – 31 mai et 1 juin.

Dimanche de Pentecôte – 7 et 8 juin.

ADORATION EUCHARISTIQUE LES MARDI, MERCREDI, JEUDI ET VENDREDI À 17H00 :

les 2 mai, 6 mai , 7 mai, 8 mai, 9 mai, 13 mai, 14 mai, 15 mai, 16 mai, 20 mai, 21 mai, 22 mai, 23 mai, 27 mai, 30 mai, 3 juin, 4 juin, 5 juin et 6 juin.

MESSES EN SEMAINE LES MARDI, MERCREDI, JEUDI ET VENDREDI À 17H30 :

les 2 mai – St Athanase, 6 mai, 7 mai, 8 mai, 9 mai, 13 mai, 14 mai – St Matthias, 15 mai, 16 mai, 20 mai, 21 mai, 22 mai, 23 mai, 27 mai, 30 mai, 3 juin – St Charles Lwanga et ses compagnons, 4 juin, 5 juin – St Boniface et 6 juin St Norbert.

RENCONTRE DU GROUPE BIBLIQUE :

Le mardi 6 mai et le mardi 3 juin à 19h00 à la Cure de Notre-Dame,
square Cardinal Cardijn, 6 à 1020 Bruxelles.

HORAIRES DE LA SEMAINE SAINTE ET PAQUES 2025

 SAMEDI 12 AVRIL –  MESSE ANTICIPÉE DU DIMANCHE DES RAMEAUX

  • MESSE À 17H00

DIMANCHE 13 AVRIL – DIMANCHE DES RAMEAUX

  • MESSE À 11H15

MERCREDI 16 AVRIL – MERCREDI DANS LA SEMAINE SAINTE

  • ADORATION DU SAINT SACREMENT À 17H00
  • MESSE À 17H30

JEUDI 17 AVRIL – JEUDI SAINT

  • MESSE DU SOIR EN MÉMOIRE DE LA CÈNE À 19H30

VENDREDI 18 AVRIL – VENDREDI SAINT

  • CHEMIN DE CROIX À 15H00
  • CÉLÉBRATION DE LA PASSION À 19H30 (vous pouvez apporter une fleur blanche ou jaune à déposer lors de la vénération de la Croix)

SAMEDI 19 AVRIL – SAMEDI SAINT

  • VIGILE PASCALE DANS LA NUIT SAINTE À 20H30

DIMANCHE 20 AVRIL – DIMANCHE DE PÂQUES – LA RÉSURRECTION DU SEIGNEUR

  • MESSE DE PÂQUES À 11H15

LUNDI 21 AVRIL – LUNDI SAINT 

  • Messe à 10h00 à l’église des Saints Anges, Rue du Gaz 61 à 1020 Bruxelles.

Version PDF : Horaires_NDL_Semaine_Sainte_2025

Dimanche Plus avril 2025

Le Dimanche Plus de ce mois d’avril est disponible.

lien vers le fichier PDF : Dimanche_Plus_04_2025

CONNAISSEZ-VOUS VRAIMENT NOTRE ÉGLISE ?

Vitraux du chœur de l’église.

Les six fenêtres du chœur : trois à l’est et trois à l’ouest sont ornées de vitraux figurés.

A l’est, ils reprennent un cycle consacré à la Vierge Marie : la présentation de la Vierge au Temple, la Sainte Famille à Nazareth et l’Assomption.

A l’ouest, ils reprennent un cycle consacré au Christ : la Nativité, la Dernière Cène et l’Ascension.

Ils ont été réalisés par l’atelier brugeois Dobbelaere. Les dessins sont de Jules Dobbelaere (1822-1885), influencés par le style néo-gothique. Ils ont été placés en 1903.

 V. LA DERNIÈRE CÈNE

DESCRIPTION

La scène est traitée en perspective, elle s’étend sur l’ensemble de la fenêtre. Elle est coiffée d’un dais gothique.

Les remplages (le haut de la fenêtre) présentent une riche ornementation de fleurs stylisées.

La scène est racontée de manière narrative.

Elle représente le dernier repas du Christ avant sa crucifixion. Il a lieu au cénacle.

Nous pouvons y voir Jésus tenant une coupe de la main gauche et bénissant de la main droite avec devant lui un pain rompu en deux. Il entouré de ses 12 apôtres : Barthélemy, Jacques le Mineur, André, Judas, Pierre, Jean, Jésus, Thomas, Jacques le Majeur, Philippe, Matthieu, Thaddée et Simon. L’apôtre Jean, « celui que Jésus aimait », est assis à la droite du Christ, la tête sur l’épaule de ce dernier.
En pleine communion fraternelle avec ses amis les plus proches. Jésus annonce pourtant que l’un d’entre eux va le trahir, Judas, représenté à l’avant plan (à droite du vitrail), tenant dans son dos une bourse qui renferme les trente pièces d’argent symbolisant le prix de la trahison du Christ.

Vitrail du chœur de l’église Notre-Dame de Laeken
La dernière Cène.

La dernière Cène (terme issu du latin cena, « repas du soir, souper ») est le nom donné par les chrétiens au dernier repas que Jésus-Christ prit avec les douze apôtres le soir du Jeudi saint, avant la Pâque juive, peu de temps avant son arrestation, la veille de sa crucifixion, et trois jours avant sa résurrection. Après avoir célébré avec eux la Pâque, il institue l’eucharistie, selon trois des quatre évangiles canoniques, en disant : « Ceci est mon corps, ceci est mon sang ».

Il a lieu au Cénacle de Jérusalem. Un bâtiment de deux étages situé au sommet du mont Sion, au sud des remparts et à quelques centaines de mètres de la vieille ville.
Le mot Cénacle vient du latin « caenaculum », la salle à manger en latin. Dans les évangiles et les Actes des Apôtres, le Cénacle est désigné comme « la chambre haute ». De nombreux événements fondateurs de l’Église y ont lieu en plus du lavement des pieds et de la dernière Cène comme les apparitions de Jésus ressuscité aux disciples, l’élection de Matthias et la descente de l’Esprit saint.

Selon Saint Luc (22, 19-20) :

« Puis, ayant pris du pain et rendu grâce, il le rompit et le leur donna, en disant : « Ceci est mon corps, donné pour vous. Faites cela en mémoire de moi. Et pour la coupe, après le repas, il fit de même, en disant : « Cette coupe est la nouvelle Alliance en mon sang répandu pour vous. »

A chaque messe, nous revivons ce moment si fort que Jésus a passé avec ses apôtres. Il n’est pas toujours facile de bien comprendre et appréhender toutes les références et les symboles utilisés durant une messe.

La messe a repris le plan de cette célébration: rappel des grands faits de Dieu pour son peuple, chants et remerciements, bénédiction du pain et de la coupe et partage. Jésus donne à cette fête un sens nouveau et universel. Pour les catholiques ce pain et ce vin sont réellement le Corps et le Sang du Christ ressuscité.

PÈLERINAGE EN UNITÉ PASTORALE LE SAMEDI 3 MAI 2025 À BANNEUX

PROGRAMME DE LA JOURNÉE :

  • 07h45  – Départ de Bruxelles
  • 10h00  – Arrivée à Banneux
  • 10h30  – Chemin de prière devant la Chapelle des Apparitions
  • 11h30  – Messe
  • 12h45  – Repas (potage + café) au Prieuré Regina Pacis (Frères de Saint-Jean)
    Pique-nique à emporter !
  • 13h30  – Après-midi libre avec deux possibilités : rester sur le site Banneux, ou aller à Tancrémont
  • 16h30  – Départ pour Bruxelles
  • 17h30  – Arrivée à Bruxelles

Le programme et l’horaire pourraient être ajustés en fonction des circonstances !

Participation aux frais :
Adulte 20,00 € *
Enfant 10,00 € *

Ce prix comprend le trajet en car, un potage et un café.
* Il ne peut être une cause d’empêchement de participation
au pèlerinage. En cas de problème, veuillez-vous adresser à l’un des responsables paroissiaux.

Les feuillets d’information sont disponible à l’entrée de l’église

AGENDA DU MOIS D’AVRIL 2025

MESSES DOMINICALES,  LE SAMEDI À 17H00 ET LE DIMANCHE À 11H15 :

  • 5e dimanche de Carême – 5 & 6 avril.
  •  Dimanche des Rameaux – 12 & 13 avril.
  • Dimanche de Pâques – 20 avril.
  • 2e dimanche de Pâques ou de la Divine miséricorde26 & 27 avril.
  • 3e dimanche de Pâques – 3 & 4 mai.

ADORATION EUCHARISTIQUE LE MERCREDI ET LE VENDREDI
À 17H00 :

les 2 avril, 4 avril, 9 avril, 11 avril, 16 avril, 23 avril, 25 avril, 30 avril, 7 mai et 9 mai.

MESSES EN SEMAINE LE MERCREDI À 17H30 ET LE VENDREDI À 17H30 :

les 2 avril, 4 avril, 9 avril, 11 avril, 16 avril – mercredi de la semaine sainte, 23 avril – mercredi dans l’octave de Pâques, 25 avril – vendredi dans l’octave de Pâques, 30 avril et 2 mai – St Athanase.

RENCONTRE DU GROUPE BIBLIQUE :

Le mardi 1er avril et le mardi 6 mai à 19h30 à la Cure de Notre-Dame, square Cardinal Cardijn, 6 à 1020 Bruxelles.

SEMAINE SAINTE ET PÂQUES

DIMANCHE DES RAMEAUX
LE SAMEDI 12 AVRIL À 17H00 ET LE DIMANCHE 13 AVRIL À 11H15.

JEUDI 17 AVRIL – JEUDI SAINT
MESSE DU SOIR EN MÉMOIRE DE LA CÈNE À 19H30.

VENDREDI 18 AVRIL – VENDREDI SAINT
CHEMIN DE CROIX À 15H00
CÉLÉBRATION DE LA PASSIONS À 19H30.

SAMEDI 19 AVRIL – SAMEDI SAINT
VIGILE PASCALE DE LA NUIT SAINTE À 20H30.

DIMANCHE 20 AVRIL – RÉSURRECTION DU SEIGNEUR
MESSE À 11H15.

VENDREDI 28 MARS PROCHAIN – RENCONTRES AVEC CLAIRE-MARIE

INVITATION

RENCONTRES AVEC CLAIRE-MARIE

VENEZ ÉCOUTER LE TÉMOIGNAGE UNIQUE D’UNE CONSACRÉE PAS COMME LES AUTRES SUR « LA JOIE DE MARIE »

TÉMOIGNAGE ET MESSE, CE VENDREDI 28 MARS PROCHAIN À 16H45 À L’ÉGLISE NOTRE-DAME DE LAEKEN

PAF libre.

Association Pôle de Lumière à Lourdes

Là ou il y a une volonté il y a un chemin …

Engagée dans une démarche pédagogique sur le « comment vivre avec un enfant trisomique », Annie souhaite répondre à toutes les demandes et aider les parents d’enfants atteints de la T21.

L’association Pôle de Lumière est le cadre qui le leur permet. Son rôle est avant tout l’entraide aux familles.
Cheminant depuis toute petite aux côtés d’Annie, sa mère adoptive, Claire Marie a décidé » de transmettre sa foi aux autres, de guider les plus indécis, de conforter ceux qui doutent, et de prouver que le Bonheur existe.

Annie Rougier (à gauche) et Claire-Marie Rolland (à droite).

Annie
Aux côtés de Claire Maire, Annie lui a inculqué des valeurs catholiques, d’amour et de partage dès sa plus tendre enfance tout en lui laissant vivre son propre cheminement. Au quotidien, elle ne cesse de s’étonner de sa joie de vivre, de son sourire qui ne la quitte jamais, et de l’amour qu’elle porte à chacun.

Annie évoque son expérience :
« Après de nombreuses années auprès des enfants et des jeunes trisomiques 21, et ayant fait des formations concernant le sujet, j’ai découvert avec passion ces enfants, adolescents et adultes marqués par un « <stigmate » qui les différencie des autres.
J’ai remarqué et appris tout au long de ces années en écoutant et observant, leur réflexion, leur comportement, leur intelligence, leur sensibilité et leur caractère qu’en réunissant tous ces critères, un seul mot qui définit ma réflexion : l’AMOUR.
Inscrit depuis son commencement et pendant sa vie entière cet enfant trisomique nous déloge de la prétendue maîtrise du savoir parce qu’il nous dit la limite de notre prétention à se connaitre et à connaitre l’autre.
A moins de regarder une personne et de voir la beauté en elle, nous ne pouvons l’aider en rien. On n’aide pas une personne en isolant ce qui ne va pas chez elle, ce qui est laid, ce qui est déformé.
Le Christ regardait toutes les personnes qu’il rencontrait, la prostituée, le voleur, et voyait la beauté cachée en eux. C’était peut-être une beauté déformée, abîmée, mais elle était néanmoins beauté, et il faisait en sorte que cette beauté rejaillisse.
C’est ce que nous devons apprendre à faire envers les autres. Mais pour y parvenir, il nous faut avant tout avoir un cœur pur, des intentions pures, l’esprit ouvert, ce qui n’est pas toujours le cas…afin de pouvoir écouter, regarder et voir la beauté cachée.

Pôle de Lumière permet de mettre au profit des familles d’enfants atteints de la T21 « un savoir écouter et un savoir donner »

Claire-Marie
Née trisomique, Claire-Marie a consacré sa vie à Jésus le 15 septembre 2013 dans les mains de Monseigneur Aillet en l’église de Rontignon près de Pau.

« J’ai toujours eu Jésus en moi dit-elle » avec un large sourire.

Vivant en petite fraternité leurs journées sont ponctuées par la prière  dans leur quotidien, la visite auprès des malades, les travaux manuels (atelier de couture ou de broderie au point de croix une des passions de Claire Marie). Et parfois la récitation du chapelet à la Grotte.
Et sur demande, elle intervient dans les collèges et lycées pour donner son témoignage sur des thèmes qui lui sont parfois demandés :

  • Le Bonheur
  • La prière
  • Son parcours et beaucoup d’autres encore …

Pour en savoir plus : pole-de-lumiere-lourdes.com

Dimanche Plus mars 2025

Le Dimanche Plus de ce mois de mars est disponible.

lien vers le fichier PDF :  Dimanche_Plus_03_2025

AGENDA DU MOIS DE MARS

MERCREDI DES CENDRES – ENTRÉE EN CARÊME
célébration le 5 mars à 19h00

Attention ce mercredi, il n’y aura pas d’adoration eucharistique à 17h00
et pas de messe à 17h30 !

MESSES DOMINICALES,  LE SAMEDI À 17H00  ET LE DIMANCHE À 11H15 :

8e dimanche dans l’année (C) – les 1 & 2 mars.

1er dimanche de Carême – les 8 & 9 mars.

2e dimanche de Carême – les 12 & 16 mars.

3e dimanche de Carême – 22 & 23 mars.

4e dimanche de Carême – 29 & 31 mars.

5e dimanche de Carême – 5 & 6 avril.

ADORATION EUCHARISTIQUE LE MERCREDI ET LE VENDREDI À 17H00 :

les 7 mars, 12 mars, 14 mars, 19 mars 21 mars, 26 mars, 28 mars, 2 avril et 4 avril.

MESSES EN SEMAINE LE MERCREDI À 17H30 ET LE VENDREDI À 17H30 :

les 7 mars, 12 mars, 14 mars, 19 mars – St Joseph, époux de la Vierge Marie, 21 mars,
26 mars, 28 mars, 2 avril et 4 avril.

RENCONTRE DU GROUPE BIBLIQUE :

Le mardi  4 mars et le mardi 1er avril à 19h30
à la Cure de Notre-Dame,
square Cardinal Cardijn, 6
à 1020 Bruxelles.

 

Dimanche Plus février 2025

Le Dimanche Plus de ce mois de février est disponible.

lien vers le fichier PDF : Dimanche_Plus_02_2025

CONNAISSEZ-VOUS VRAIMENT NOTRE ÉGLISE ?

 Peintures sur toile

Sans compter les quatorze stations du chemin de Croix, l’église Notre-Dame de Laeken est ornée de sept tableaux. Certains sont issus de l’ancienne église, d’autres ont été achetés pour la nouvelle église et d’autres encore ont été offerts par une généreuse donatrice.

 2. Saint Guidon

Ce tableau datant de la seconde moitié du XVIIe siècle, provient lui aussi de l’ancienne église Notre-Dame de Laeken . Il y ornait l’autel qui était dédié à Saint Guidon. Il est actuellement disposé dans le transept gauche au niveau de l’autel de Notre-Dame des Sept douleurs.

Il s’agit d’une œuvre réalisée par Gaspard de Crayer, l’un des peintres les plus connu du XVIIe siècle.

Gaspard de Crayer est né le 18 novembre 1584 à Anvers et mort le 27 janvier 1669 à Gand. Il était un peintre de tableaux d’histoire, surtout avec des thèmes religieux, et de portraits. Disciple de Rubens et qui effectua l’essentiel de sa carrière à Bruxelles.

DESCRIPTION

Cette peinture illustre un miracle de la vie de saint Guidon d’Anderlecht.

Alors qu’il laboure un champ, Guidon lâche les rennes des chevaux tirant la charrue, lorsqu’il aperçoit la Vierge à l’Enfant qui lui remet les clés de l’église de Laeken. Prenant son bâton, se met en route vers l’église pour prier.

D’autre part un angelot descendant du ciel dépose du pain dans sa musette, pain destiné à ses parents et aux miséreux.

En arrière-plan de la peinture, on peut voir l’ancienne église de Laeken, dont seul le chœur gothique est encore visible au cœur du cimetière de Laeken.

Tableau de Gaspard de Crayer
Saint Guidon d’Anderlecht
Église Notre-Dame de Laeken

QUI EST SAINT GUIDON ?

Saint Guidon d’Anderlecht, également appelé Guy d’Anderlecht, est venu au monde à Anderlecht vers 950 et y est décédé de la dysenterie le 12 septembre 1012. Guidon est canonisé le 24 juin 1112, sous Odon évêque de Cambrai, Liturgiquement, il est commémoré le 12 septembre.

La légende et la biographie de Saint Guidon ne remonte qu’à un siècle après sa mort, soit en 1112.

Guidon, naquit de parents pauvres. Il s’engagea très jeune comme valet de ferme chez un fermier d’Anderlecht, réputé très avare, et la légende nous rapporte ceci : « Son ardeur au travail, autant que sa piété le firent estimer de tous, jusqu’au jour où un jaloux rapporta au fermier que Guidon, loin d’être un serviteur exemplaire, négligeait sa tâche au point d’abandonner son attelage en plein champ, pour aller Dieu sait où. Mis en méfiance le fermier alla dès le lendemain surveiller, en secret le travail de Guidon. Et que vit-il ? Guidon labourant, sans lever la tête, le maître s’apprêtait à rentrer chez lui, tout à coup, la cloche de l’église ayant sonné midi, il vit Guidon arrêter ses chevaux à l’ombre d’un arbre et dévaler à toute vitesse par un chemin creux. Furieux, le fermier se rendit vers le champ, en maugréant. Or s’approchant, voici qu’il vit, ô miracle, l’attelage poursuivant son labour, sous la conduite d’un ange du Paradis ! Cet ange venait tous les jours prendre la place du pieux jeune homme, qui d’ailleurs ignorant de l’intervention céleste, allait porter à ses vieux parents impotents le pain de sa musette.

Après cette méfiance de son patron, Guidon quitte la ferme et se rend auprès du recteur de la chapelle de Notre-Dame de Laeken qui lui présente la charge de sacristain. Son zèle, sa grande bonté envers les malheureux, son souci pour la propreté de l’édifice ne tardèrent pas à lui faire une réputation de saint, et malgré la modicité de son salaire, il parvint à réaliser quelques économies.

Un marchant ambulant ayant eu une connaissance de celle-ci lui proposa de s’associer à son négoce, ce qui, disait le marchand, lui donnerait des ressources abondantes pour ses bonnes œuvres. Une barque fut acquise, elle fut chargée de marchandises et descendit le cours de la Senne. La légende raconte qu’un jour le ciel se couvrit de nombreux nuages, la pluie se mit à tomber en averse et le vent se mit à souffler avec une violence sans pareille. Malgré les efforts désespérés de nos deux compères, l’embarcation allait sombrer. Mais ô miracle qui tenait le gouvernail ne pouvait plus en détacher les mains :une force mystérieuse les y tenait rivées, et le bateau échoua sur le sable de la rive. Après cette désastreuse aventure, Guidon retourna à Laeken.

Depuis longtemps, Guidon était attiré par le goût des voyages, et sa grande ambition était de visiter Rome et la Palestine, et surtout Jérusalem. Il entreprit les pèlerinages les réputés et il parti pendant 7 ans sur les routes d’Europe et d’Asie Mineure, pour adorer à Jérusalem, le tombeau du Christ.

Guidon rentra à Anderlecht, exténué de fatigue et de privations , il fut recueilli dans la chaumière d’un villageois. Là notre pèlerin ne tarda pas de de succomber suite aux misères et aux privations qu’il avait endurées.

Aujourd’hui, sa dépouille repose dans la Collégiale des Saints-Pierre-et-Guidon. Une dalle trapézoïdale en pierre bleue, datant du XIe siècle, située dans la crypte, est désignée comme le tombeau de Saint-Guidon. On y distingue clairement une longue branche garnie de quatre feuilles. Elle ne porte aucun signe chrétien ni aucune représentation humaine. Les supports sur lesquels la dalle est posée laissent un étroit passage libre par lequel, rapporte la tradition, les pèlerins se glissaient pour que leurs vœux et prières soient exaucés par le saint. Il s’agissait d’une sorte de rite de passage dont l’usure des pierres semble attester d’une longue pratique.

Il est le saint patron des commerçants, des marchands de bestiaux, des paysans, des domestiques, des sacristains, des carillonneurs et sonneurs de cloches, des pèlerins  et des transporteurs de marchandises. On l’invoque également contre ladysenterie. Ne s’étant jamais marié, et n’ayant jamais rejoint d’ordre religieux, saint Guidon est considéré parfois comme le patron des célibataires.

Hymne de Saint Guidon d’Anderlecht

Vénérable fils de nos campagnes,
Humble paysan de notre pays,
Tu délaissas tes pauvres biens
Pour faire le pèlerinage
vers la Terre sainte.

Aujourd’hui que tu es parvenu
en la Jérusalem céleste,
Nous te supplions, saint Guidon,
Intercède pour le salut de nos âmes
.

AGENDA DU MOIS DE FEVRIER

MESSES DOMINICALES, LE SAMEDI À 17H00 ET LE DIMANCHE À 11H15 :

La Présentation du Seigneur au temple les 1 & 2 février,

5e dimanche dans l’année (C) les 8 & 9 février,

6e dimanche dans l’année (C) les 15 & 16 février,

7e dimanche dans l’année (C) les 22 & 23 février,

8e dimanche dans l’année (C) les 1 & 2 mars.

ADORATION EUCHARISTIQUE LES MERCREDIS À 17H00 ET LES VENDREDIS À 17H00 :

les 5 février, 7 février, 12 février, 14 février, 19 février, 21 février, 26 février et 28 février.

MESSES EN SEMAINE LE MERCREDI À 17H30 ET LE VENDREDI À 17H30 :

le 5 février – Ste Agathe, le 7 février – St Paul Miki, le 12 février, le 14 février – Sts Cyril et Méthode, le 19 février, le 21 février, le 26 février, le 28 février et le 7 mars.

RENCONTRE DU GROUPE BIBLIQUE :

Les mardis  4 février et le 4 mars à 19h30 à la Cure de Notre-Dame, square Cardinal Cardijn, 6 à 1020 Bruxelles.

MERCREDI DES CENDRES
Entrée en Carême
célébration le 5 mars à 19h00

Attention ce mercredi  pas d’adoration eucharistique à 17h00
et pas de messe à 17h30 !